Non à la Raze en appelle au Préfet de l’Ardèche

A défaut de réponse du Sictoba depuis le 26 septembre aux trois courriers qui lui ont été adressés, l’association Non à la Raze demande à monsieur le Préfet du département de l’Ardèche de bien vouloir lui communiquer les éléments de réponse à ses questions.
Ci-dessous la lettre à Monsieur le Préfet.

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Le Sictoba répondra-t-il à notre troisième requête ?

Après notre courrier du 26 septembre 2017 puis du 18 décembre 2017, nous ne perdons pas espoir de recevoir enfin une réponse.
Le président confirmera-t-il les propos de Bérengère Bastide et Raoul Lherminier qui dans leur intervention du 31 janvier 2018 dans le Dauphiné Libéré, déclaraient que le projet de déchetterie à la Raze avait avorté ?
A défaut de réponse nous comptons saisir les services de l’état et particulièrement la DDT ou la DREAL.
Ci-dessous la lettre que nous adressons à monsieur Christophe Deffreix président du Sictoba.

 

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Le projet de la déchetterie avorté ?

Non, toujours pas de réponse du Sictoba. On s’en passe pour l’instant.
Mais il faudra se souvenir du comportement de ce type d’élus lors des prochains rendez-vous. Se rappeler qu’ils ne profitent une fois en place que de leurs droits et manquent ensuite dédaigneusement à leurs devoirs. Les promesses parait-il n’engagent que ceux qui les entendent.
Mais là n’est pas le sujet.
Revenons sur l’article du Dauphiné Libéré du 31 janvier 2018 : « Beaume-Drobie – Collège Plan Bernard : les conseillers départementaux confirment. (voir l’article ci-dessous)
Et particulièrement sur cette phrase de Bérangère Bastide lorsqu’elle rappelle l’historique de la Raze, je cite : « Echaudée récemment par des projets déjà bien avancés qui ont avortés suite à des préconisations des services de l’état, notre collectivité a sollicité ce dernier ».
La réponse que nous n’avons pu obtenir du Sictoba nous est livrée par la conseillère départementale.
Un projet bien avancé à la Raze ne peut être que la déchetterie.
Et ce projet a avorté suite aux préconisations de l’état.
Ce n’est pas une surprise au regard du rapport particulièrement défavorable de la DDT du 5 mai 2017. Ni d’ailleurs à la lecture de l’article en question ou des considérations avancées par les présidents du département et de la CdC Beaume-Drobie quant aux difficultés environnementales soi-disant rencontrées sur le site de la Raze.
Alors pourquoi le président du Sictoba s’obstine-t-il à refuser de confirmer cette décision ? par orgueil ? il semble ne pas en avoir. Souci de crédibilité ? Oui peut-être. La crédibilité repose sur deux règles essentielles, ne pas promettre à la légère et ne pas menacer en vain.

 

 

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Et la déchetterie dans tout cela ?

En plein débat sur l’emplacement du collège pour des raisons environnementales, permettez-nous de vous rappeler le communiqué de presse du 12 janvier 2018 du président de la CdC Beaume Drobie sur ce sujet.
Nous vous en livrons une partie ci-dessous. L’intégralité du communiqué est en pièce jointe au cas ou cet extrait serait contesté.
Que lisons nous ?
Que les contraintes environnementales à la Raze sont telles que le département et la CdC Beaume-Drobie doivent envisager pour le collège « des possibilités foncières alternatives ».
Et la déchetterie alors ?
Le collège ne se situe pas dans l’espace Natura 2000 « Bois de Païolive » mais en limite.
Le terrain destiné à la déchetterie est en plein dedans.
Le Sictoba aurait fait réaliser un diagnostic environnemental de ce terrain par un bureau d’étude spécialisé. Ce document doit être aujourd’hui entre les mains des services de l’état à l’origine semble-t-il du revirement.
Comment imaginer que le collège subisse les contraintes environnementales soulignées par la DDT et la DREAL et que la déchetterie y échappe ?
Au-delà de la présence incongrue de celle-ci au milieu d’un pôle sportif et culturel, une déchetterie engendre tout de même plus de pollution qu’un collège, un gymnase ou une piscine.
Nous en voulons pour preuve l’article de presse de monsieur Deffreix président du Sictoba dans lequel il dénonce les incivilités aux abords des déchetteries (voir ci-dessous).
En conclusion, l’avis des services de l’état ne fait aucun doute sur la suite négative qu’ils réservent au projet de déchetterie du Sictoba. Ce qui n’est pas bon pour l’un n’est pas bon pour l’autre.
D’autant que la solution alternative du Serre de Varlet située à quelques centaines de mètres de la Raze, existe depuis plus de 15 ans.
Mais peut-être que la déchetterie, complément pédagogique du collège d’après les présidents de la CdC et du Sictoba, suivra fidèlement cet  établissement et s’installera également à Plan Bernard à Joyeuse.
Allez savoir ! Depuis septembre 2017 c’est le silence total au Sictoba ; pas le silence du mépris mais celui de la lâcheté. 

Communiqué de presse

La question du site d’implantation du nouveau « Collège-gymnase-plateau sportif »
du Pays Beaume Drobie provoque […].
Au regard des conclusions, le 25 mai 2016, le Département a questionné la Préfecture (DDT) pour connaitre les procédures d’urbanisme réglementaires à mettre en place pour permettre la réalisation de cet équipement sur ce site.
[…]
Le 1er décembre 2016, la communauté de communes a questionné la DDT […] et a demandé à la DREAL (Direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement) un pré-cadrage environnemental, notamment pour connaitre la sensibilité du milieu naturel et le niveau d’exigence en matière d’évaluation environnementale.
Le 14 Février 2017, en réponse à ces deux courriers, la DDT confirmait […] qu’il était nécessaire, devant « la complexité des procédures », d’organiser une réunion avec toutes les parties (commune de Lablachère, communauté de communes, Département, DDT et DREAL).
Le 5 mai 2017, la réunion à Privas […] a permis à la DREAL de mettre en avant les contraintes environnementales du site de la Raze et de présenter le niveau d’exigence attendue pour l’évaluation environnementale. La DREAL a notamment indiqué qu’une demande de dérogation aux interdictions concernant les espèces protégées devait être formulée, conformément à l’article L411-2 du code de l’environnement et ce en parallèle de l’évaluation environnementale.
Au regard des contraintes environnementales stipulées dans le compte rendu de la réunion, le Département, par courrier en date du 19 septembre, a demandé à la communauté de communes de lui faire connaitre des possibilités foncières 
alternatives au site de la Raze.
[…]
 
Alain MAHEY
Président de la CDC du Pays Beaume-Drobie
12 janvier 2018

communiqué CdC


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Le président du Sictoba et le délégué de la CdC Beaume-Drobie n’existent pas

C’est du moins l’impression qu’ils nous donnent.
En effet nos courriers du 26 septembre 2017 et du 18 décembre 2017 adressés au président du Sictoba sont restés sans réponse.
Cet élu semble avoir oublié un devoir fondamental, celui de rendre compte de la gestion de son établissement public de coopération intercommunale lorsque les citoyens s’interrogent.
Les dérobades dont il fait preuve entraînent un fort sentiment de mécontentement et suscitent bien des questions sur la transparence de la gestion du Sictoba.
Qu’à cela ne tienne !
L’association Non à la Raze a demandé à madame la Sous-préfète de bien vouloir obtenir de cet édile les explications que nous n’avons pu obtenir en l’invitant à s’acquitter de ses obligations et de ses responsabilités. (Voir lettre ci-dessous)
L’autre fantôme en question est le délégué désigné par la CdC Beaume-Drobie pour la représenter au Sictoba, être son porte-parole et rendre compte régulièrement de sa mission à son organisme de tutelle.
Il s’appelle monsieur Eric Boissin par ailleurs conseiller municipal de l’opposition à Lablachère.
S’il nous faut obtenir des précisions sur l’évolution du Sictoba et les décisions prises par son comité syndical, il faut s’adresser à lui.
Il serait pourtant vain de rechercher dans les procès-verbaux des conseils communautaires depuis 2014, la moindre intervention de ce « chargé de mission ».
Ne nous faisons pas d’illusions de ce côté-là.
Reste le conseil municipal de Lablachère.
Aussi nous sollicitons monsieur le Maire de Lablachère de bien vouloir rappeler à cet élu ses obligations et l’inviter, à l’occasion des prochaines réunions du Conseil municipal, à l’instruire des activités du Sictoba.
Peut-être alors aurons-nous enfin des réponses à nos questions.

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