Et la déchetterie dans tout cela ?

En plein débat sur l’emplacement du collège pour des raisons environnementales, permettez-nous de vous rappeler le communiqué de presse du 12 janvier 2018 du président de la CdC Beaume Drobie sur ce sujet.
Nous vous en livrons une partie ci-dessous. L’intégralité du communiqué est en pièce jointe au cas ou cet extrait serait contesté.
Que lisons nous ?
Que les contraintes environnementales à la Raze sont telles que le département et la CdC Beaume-Drobie doivent envisager pour le collège « des possibilités foncières alternatives ».
Et la déchetterie alors ?
Le collège ne se situe pas dans l’espace Natura 2000 « Bois de Païolive » mais en limite.
Le terrain destiné à la déchetterie est en plein dedans.
Le Sictoba aurait fait réaliser un diagnostic environnemental de ce terrain par un bureau d’étude spécialisé. Ce document doit être aujourd’hui entre les mains des services de l’état à l’origine semble-t-il du revirement.
Comment imaginer que le collège subisse les contraintes environnementales soulignées par la DDT et la DREAL et que la déchetterie y échappe ?
Au-delà de la présence incongrue de celle-ci au milieu d’un pôle sportif et culturel, une déchetterie engendre tout de même plus de pollution qu’un collège, un gymnase ou une piscine.
Nous en voulons pour preuve l’article de presse de monsieur Deffreix président du Sictoba dans lequel il dénonce les incivilités aux abords des déchetteries (voir ci-dessous).
En conclusion, l’avis des services de l’état ne fait aucun doute sur la suite négative qu’ils réservent au projet de déchetterie du Sictoba. Ce qui n’est pas bon pour l’un n’est pas bon pour l’autre.
D’autant que la solution alternative du Serre de Varlet située à quelques centaines de mètres de la Raze, existe depuis plus de 15 ans.
Mais peut-être que la déchetterie, complément pédagogique du collège d’après les présidents de la CdC et du Sictoba, suivra fidèlement cet  établissement et s’installera également à Plan Bernard à Joyeuse.
Allez savoir ! Depuis septembre 2017 c’est le silence total au Sictoba ; pas le silence du mépris mais celui de la lâcheté. 

Communiqué de presse

La question du site d’implantation du nouveau « Collège-gymnase-plateau sportif »
du Pays Beaume Drobie provoque […].
Au regard des conclusions, le 25 mai 2016, le Département a questionné la Préfecture (DDT) pour connaitre les procédures d’urbanisme réglementaires à mettre en place pour permettre la réalisation de cet équipement sur ce site.
[…]
Le 1er décembre 2016, la communauté de communes a questionné la DDT […] et a demandé à la DREAL (Direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement) un pré-cadrage environnemental, notamment pour connaitre la sensibilité du milieu naturel et le niveau d’exigence en matière d’évaluation environnementale.
Le 14 Février 2017, en réponse à ces deux courriers, la DDT confirmait […] qu’il était nécessaire, devant « la complexité des procédures », d’organiser une réunion avec toutes les parties (commune de Lablachère, communauté de communes, Département, DDT et DREAL).
Le 5 mai 2017, la réunion à Privas […] a permis à la DREAL de mettre en avant les contraintes environnementales du site de la Raze et de présenter le niveau d’exigence attendue pour l’évaluation environnementale. La DREAL a notamment indiqué qu’une demande de dérogation aux interdictions concernant les espèces protégées devait être formulée, conformément à l’article L411-2 du code de l’environnement et ce en parallèle de l’évaluation environnementale.
Au regard des contraintes environnementales stipulées dans le compte rendu de la réunion, le Département, par courrier en date du 19 septembre, a demandé à la communauté de communes de lui faire connaitre des possibilités foncières 
alternatives au site de la Raze.
[…]
 
Alain MAHEY
Président de la CDC du Pays Beaume-Drobie
12 janvier 2018

communiqué CdC


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Le président du Sictoba et le délégué de la CdC Beaume-Drobie n’existent pas

C’est du moins l’impression qu’ils nous donnent.
En effet nos courriers du 26 septembre 2017 et du 18 décembre 2017 adressés au président du Sictoba sont restés sans réponse.
Cet élu semble avoir oublié un devoir fondamental, celui de rendre compte de la gestion de son établissement public de coopération intercommunale lorsque les citoyens s’interrogent.
Les dérobades dont il fait preuve entraînent un fort sentiment de mécontentement et suscitent bien des questions sur la transparence de la gestion du Sictoba.
Qu’à cela ne tienne !
L’association Non à la Raze a demandé à madame la Sous-préfète de bien vouloir obtenir de cet édile les explications que nous n’avons pu obtenir en l’invitant à s’acquitter de ses obligations et de ses responsabilités. (Voir lettre ci-dessous)
L’autre fantôme en question est le délégué désigné par la CdC Beaume-Drobie pour la représenter au Sictoba, être son porte-parole et rendre compte régulièrement de sa mission à son organisme de tutelle.
Il s’appelle monsieur Eric Boissin par ailleurs conseiller municipal de l’opposition à Lablachère.
S’il nous faut obtenir des précisions sur l’évolution du Sictoba et les décisions prises par son comité syndical, il faut s’adresser à lui.
Il serait pourtant vain de rechercher dans les procès-verbaux des conseils communautaires depuis 2014, la moindre intervention de ce « chargé de mission ».
Ne nous faisons pas d’illusions de ce côté-là.
Reste le conseil municipal de Lablachère.
Aussi nous sollicitons monsieur le Maire de Lablachère de bien vouloir rappeler à cet élu ses obligations et l’inviter, à l’occasion des prochaines réunions du Conseil municipal, à l’instruire des activités du Sictoba.
Peut-être alors aurons-nous enfin des réponses à nos questions.

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Le silence du Sictoba : mépris ou aveu d’impuissance ?

Le 26 septembre 2017 l’association Non à la Raze demandait au président du Sictoba s’il abandonnait ou non son projet de déchetterie à la Raze.
Il est temps en effet de prendre une décision surtout après les conclusions très négatives de la Direction Départementale des Territoires de l’Ardèche.
Les termes du courrier étaient pourtant très clairs.
Après un rappel fin novembre, le silence du président du Sictoba ne nous convient pas du tout.
Une seconde requête lui est donc envoyée. A défaut de réponse, l’association Non à la Raze mobilisera ses adhérents à l’occasion du prochain comité syndical pour l’obtenir.

 

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Et le collège dans tout cela ?

Que ce soit bien clair ! L’association Non à la Raze a été créée pour dénoncer l’incompatibilité d’une déchetterie à côté de structures consacrées à des activités culturelles, sportives et ludiques.
Depuis quelques semaines court une rumeur selon laquelle le collège ne se ferait plus à Lablachère.
Si on y apporte un certain crédit, deux théories semblent se dégager.Il s’agit d’une campagne « d’intoxication » menée par les défenseurs de la déchetterie à la Raze tendant à intimider l’association Non à la Raze et tous ses partisans. Elle sous-entend que notre obstination mettrait en danger la présence elle-même du collège. Spéculation ou intimidation. C’est l’hypothèse que nous privilégions.
Mais si ce n’est pas le cas ? Si cette rumeur s’appuyait sur des faits concrets ?
Petit rappel historique.
A la demande de Pascal TERRASSE président du Conseil départemental de l’époque et avec la confirmation de la CdC Beaume-Drobie, la commune de Lablachère réserve en 2011 sur le quartier de la Raze, un terrain de 10 000m² destiné au nouveau collège de la Beaume. (voir les courriers ci-dessous)
Cette intention est confirmée par son successeur Hervé Saulignac. Celui-ci annonce solennellement à Joyeuse le 6 septembre 2016, lors d’une rencontre avec toutes les parties prenantes dont le directeur départemental des services de l’Education : « les élèves feront leur rentrée dans un nouvel établissement en 2020, sur le site de la Raze à Lablachère à proximité du centre aquatique La Perle d’Eau ». (voir article ci-dessous)
Il est demandé à la commune de Lablachère et à la CdC Beaume-Drobie d’élargir le périmètre du projet par l’acquisition de parcelles supplémentaires. (voir courrier ci-dessous). Des subventions relatives aux voies douces desservant le collège sont attribuées en 2017 à la commune de Lablachère.
Sur ces entrefaites, la CdC Beaume-Drobie et le Sictoba décident de construire une déchetterie à la Raze.
Prudente, le 20 novembre 2017 la commune de Lablachère demande à Laurent Ughetto, le tout nouveau président du Conseil départemental, sa position sur la réalisation de ce collège à la Raze. Sa réponse est pour le moins curieuse (voir ci-dessous). S’il confirme l’intérêt du Département pour le site de la Raze, il demande néanmoins à ses services de rechercher « des possibilités foncières alternatives », incriminant l’Etat de vouloir mettre la barre environnementale trop haute.
Rappelons ici que l’emplacement du collège n’est pas sur le site Natura 2000 contrairement au projet de la déchetterie.
La rumeur serait-elle fondée ?
Les engagements officiels et formels de nos responsables politiques, les investissements financiers importants, le respect des phases de programmation (démarrage du chantier en 2019 pour une rentrée 2020) infirment cette présomption. L’exclure c’est discréditer les décideurs politiques au plus haut niveau du département depuis plusieurs années. C’est aussi se discréditer soi-même.
Le Conseil départemental ne peut prétendre découvrir au bout de 10 ans les contraintes environnementales présentes sur le site. Cela serait faire preuve d’incompétence inconcevable à ce niveau.
Alors quoi ? Une solidarité politique jusqu’au-boutiste ? Pas au détriment de la gestion raisonnée et cohérente du plan collèges 2020.
Compenser une commune dépitée de voir s’en aller les unes après les autres les forces vives de son village ? La compassion n’a pas sa place dans l’administration technique et financière d’un département.
Après les errements de la CdC Beaume-Drobie et du Sictoba sur la déchetterie, voici maintenant le tour du département pour le collège ?  Cette incurie serait-elle contagieuse ?  Que se passe-t-il derrière tout cela ?
C’est l’affaire de nos élus.
Mais quand même !  Il est franchement temps de revenir à la réalité et retrouver un peu de sérénité.

  • Courrier CdC Beaume-Drobie du 3 janvier 2012
  • Courrier Conseil Général du 20 novembre 2012
  • Courrier mairie de Lablachère du 10 décembre 2012
  • Article du Dauphiné Libéré suite réunion du 6 septembre 2016
  • Courrier Conseil Départemental du 29 novembre 2016

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Première Assemblée Générale de l’association Non à la Raze organisée le 6 décembre 2017.

Mercredi 6 décembre 2017 l’association Non à la Raze organisait sa première assemblée générale.
L’occasion de retracer toute son activité depuis le 1er décembre 2016 à travers le rapport moral et d’activité et légitimer ses comptes par la présentation du rapport financier.
La salle d’exposition de la Mairie de Lablachère était tout juste suffisante pour recevoir les adhérents de l’association.
Vous trouverez ci-dessus le compte rendu détaillé de cette assemblée générale.
L’association Non à la Raze poursuivra son combat en 2018. Si l’espoir d’une issue favorable semble se dessiner, aucun signe ni décision officielle ne viennent pour l’instant conforter cette impression.
Comme en 2017, de nouvelles actions seront vraisemblablement reconduites. Si nécessaire, il sera fait appel à des instances politiques d’un niveau plus élevé.
En 2018, nous nous appuierons de nouveau sur le soutien et la détermination de tous les adhérents mais aussi de la municipalité de Lablachère avec laquelle le travail en synergie est primordial.
A bientôt.

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